| 000 | 01995nas a2200217 4500 | ||
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| 008 | s2005 fr fre u | ||
| 020 | _a9770241279008 | ||
| 040 | _aLB-BrCRDP | ||
| 082 | 1 |
_a105 _bCAH |
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| 100 | 1 | _aPoirier, Jean-Louis | |
| 245 | 1 | 0 |
_aCahiers philosophiques N° 101 - L'animal 2 _cJean-Louis Poirier , Hubert Vincent |
| 260 |
_aParis _bCNDP _cAvr. 2005 |
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| 300 |
_a126 p. _c23 cm |
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| 500 | _aSommaire. | ||
| 520 | _aLes hommes entretiennent toutes sortes de rapports avec les animaux : chasse, élevage ou domestication: consommation, destruction pure et simple ou combat d'égal à égal ; observation, transformation et expérimentation à des fins diverses... Nous en usons comme de moyens à notre disposition, souvent comme de simples machines à produire et nous admirons et chérissons certains d'entre eux, instituant ainsi une hiérarchie entre les espèces et entre les individus d'une même espèce : dans nos maisons, l'araignée ne compte pas comme le chien ou le chat ; et, au dehors, nous n'accordons pas au porc la noblesse du taureau, quoique nous les mettions à mort l'un comme l'autre. Il entre une grande part de projections dans toute cette gamme de sentiments et d'attitudes, et tous les animaux ne s'y offrent pas également : nous pouvons prêter la bravoure au taureau, la tendresse à tel chien et au chat un esprit d'indépendance... Anthropomorphisme dira-t-on ? Sans aucun doute. et comment faire autrement puisque les animaux ne nous parlent pas ? Ils nous entendent et nous voient pourtant et c'est plutôt l'anthropocentrisme qui doit être questionné. Serons - nous capables, pour reprendre l'expression de Montaigne, de "quelque commerce avec les animaux" ? A prendre la place de l'animal, il y a peut être beaucoup à comprendre pour les humains que nous sommes. | ||
| 650 | 4 | _aPhilosophie | |
| 650 | 4 | _aSciences humaines | |
| 700 | 1 | _aVincent, Hubert | |
| 942 | _cCR | ||
| 999 |
_c3517 _d3517 |
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