000 01994nam a2200217 4500
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040 _aLB-BrCRDP
082 1 _aR
_bMAA
100 1 _aMaalouf, Amin
245 1 3 _aLe rocher de Tanios
_cAmin Maalouf
260 _aParis
_bGrasset
_c1993
300 _a277 p.
_c23 cm
500 _aTable.
520 _a" Dans le village où je suis né, les rochers ont un nom.Il y a Vaisseau, la Tête de l'ours, l'Embuscade, le Mur, et aussi des Jumeaux, encore dits les Seins de la goule. Il y a surtout la Pierre aux soldats ; c'est là qu'autrefois on faisait le guet lorsque la troupe pourchassait les insoumis ; aucun lieu n'est plus vénéré, plus chargé de légendes. Pourtant, lorsqu'il m'arrive de revoir en songe le paysage de mon enfance, c'est un autre rocher qui m'apparaît.L'aspect d'un siège majestueux, creusé comme usé à l'emplacement des fesses, avec un dossier haut et droit s'abaissant de chaque côté en manière d'accoudoir - il est le seul, je crois, à porter un nom d'homme, le Rocher de Tanios... " Tel est le début de ce roman où le lecteur fera provision d'énigmes, d'émotions et de péripéties. On y rencontre, entre autres, un muletier savant, un cheik prénommé Francis, une prostituée géorgienne, un patriarche que la Mort attend, embusquée derrière le fusil du consul d'Angleterre, et cette femme, Lamia, qui porte sa beauté comme une croix.On y rencontre, surtout, un jeune homme aux cheveux déjà blanchis, et qui devient, par hasard ou par fatalité, le héros d'une étrange légende. Le Rocher de Tanios est, enfin, un roman d'aventures et de fidélité. On y entend le bruit de ce destin qui " passe et repasse à travers nous, comme l'aiguille du cordonnier à travers le cuir qu'il façonne ".
650 4 _aLittérature de la jeunesse
650 4 _aLittérature
942 _cBK
999 _c1877
_d1877