La biographie scolaire des femmes incarcerées au Liban
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TextPublication details: Beirut Université Libanaise - Faculté de Pédagogie - Deanship 2004Description: 111 pagesSubject(s): Online resources: Abstract: Cette étude vise à répondre aux questions suivantes : 1) Qui sont les femmes incarcérées, quelles sont leurs caractéristiques démographiques et socio-économiques? Quelles infractions ont-elles commises? 2) Comment cerner leur structure familiale, l’autorité parentale exercée, la communication établie, l’administration des sanctions, la transmission des normes et des idéaux? Est-ce qu’elles s'identifiaient à leurs parents? Quelle image conservent-elles de ces derniers depuis leur éloignement du milieu familial? 3) Quel était leur rapport avec l’école? Leur bilan scolaire révélait-il des difficultés? Quel rôle l’enseignant a-t-il joué? Est-ce qu'elles s’identifiaient à lui? Quelle image conservent-elles de lui? 4) Quel était leur rapport aux groupes de pairs? 5) Quels sont les indicateurs, sur le plan familial et scolaire, qui peuvent aider le conseiller pédagogique dans le dépistage d'une prédisposition à la délinquance? La méthodologie suivie dans cette recherche est le questionnaire utilisé pour rassembler les informations. Quant à l’échantillonnage, on a choisi l’échantillon typique non probabiliste ou le «choix raisonné»; les femmes qui sont de nationalité libanaise et qui ont été scolarisées, le nombre total de femmes qui répondait aux caractéristiques déjà citées dans les quatre prisons du Liban est 40:14 à la prison de Baabda, 11 à Tripoli, 10 à Verdun et 5 à Zahlé. Dans l’ensemble, les pourcentages les plus représentatifs issus de la corrélation existante entre l’ambiance familiale des femmes et leur bilan scolaire révèlent plusieurs constatations: 1) 45% ont vécu dans une ambiance familiale troublée et avaient un bilan scolaire troublé. Le problème dans ce cas est à la base familiale, il s’est amplifié à l’école. Des indicateurs bien clairs, révélant l’existence de perturbations diverses ont montré que l’école pouvait découvrir et essayer de résoudre. Mais apparemment, elle n’a pas joué ce rôle, au contraire, elle a aggravé leurs problèmes. 2) 22.5% des femmes qui ont vécu dans une ambiance familiale acceptable, avaient un bilan scolaire troublé. Le problème de désadaptation dans ce cas a émergé à l’école. La probabilité qu’elle ait influencée négativement la vie de cette catégorie et l’ait incitée à plus s’insérer dans la voie de la délinquance est élevée. L’école s’est donc avérée incapable de dépasser le stade de marginalisation qu’elle a réservé à celles qui ont des difficultés scolaires. Elle a accéléré le désengagement scolaire et favorisé l’inadaptation sociale.
النوع : Mémoire
Cette étude vise à répondre aux questions suivantes : 1) Qui sont les femmes incarcérées, quelles sont leurs caractéristiques démographiques et socio-économiques? Quelles infractions ont-elles commises? 2) Comment cerner leur structure familiale, l’autorité parentale exercée, la communication établie, l’administration des sanctions, la transmission des normes et des idéaux? Est-ce qu’elles s'identifiaient à leurs parents? Quelle image conservent-elles de ces derniers depuis leur éloignement du milieu familial? 3) Quel était leur rapport avec l’école? Leur bilan scolaire révélait-il des difficultés? Quel rôle l’enseignant a-t-il joué? Est-ce qu'elles s’identifiaient à lui? Quelle image conservent-elles de lui? 4) Quel était leur rapport aux groupes de pairs? 5) Quels sont les indicateurs, sur le plan familial et scolaire, qui peuvent aider le conseiller pédagogique dans le dépistage d'une prédisposition à la délinquance? La méthodologie suivie dans cette recherche est le questionnaire utilisé pour rassembler les informations. Quant à l’échantillonnage, on a choisi l’échantillon typique non probabiliste ou le «choix raisonné»; les femmes qui sont de nationalité libanaise et qui ont été scolarisées, le nombre total de femmes qui répondait aux caractéristiques déjà citées dans les quatre prisons du Liban est 40:14 à la prison de Baabda, 11 à Tripoli, 10 à Verdun et 5 à Zahlé. Dans l’ensemble, les pourcentages les plus représentatifs issus de la corrélation existante entre l’ambiance familiale des femmes et leur bilan scolaire révèlent plusieurs constatations: 1) 45% ont vécu dans une ambiance familiale troublée et avaient un bilan scolaire troublé. Le problème dans ce cas est à la base familiale, il s’est amplifié à l’école. Des indicateurs bien clairs, révélant l’existence de perturbations diverses ont montré que l’école pouvait découvrir et essayer de résoudre. Mais apparemment, elle n’a pas joué ce rôle, au contraire, elle a aggravé leurs problèmes. 2) 22.5% des femmes qui ont vécu dans une ambiance familiale acceptable, avaient un bilan scolaire troublé. Le problème de désadaptation dans ce cas a émergé à l’école. La probabilité qu’elle ait influencée négativement la vie de cette catégorie et l’ait incitée à plus s’insérer dans la voie de la délinquance est élevée. L’école s’est donc avérée incapable de dépasser le stade de marginalisation qu’elle a réservé à celles qui ont des difficultés scolaires. Elle a accéléré le désengagement scolaire et favorisé l’inadaptation sociale.
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