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Les thérapies comportementales et congnitives Jean Cottraux

By: Material type: TextTextSeries: Médecine et psychothérapiePublication details: Paris Masson 1999Description: 397p couv. coul., tableauxISBN:
  • 9782225822223
Subject(s): DDC classification:
  • 616.5 Cot
Summary: Il s’avère qu’un nombre important de patients admis au service d’urgence et de liaison en psychiatrie dans un hôpital général en France, et suivi en intra-hospitalier pendant une période variant entre trois et dix jours, peuvent bénéficier d’une première série de séances de thérapie comportementale et cognitive (TCC) : un suivi en ambulatoire viendra compléter la prise en charge initiale (total de 12 à 20 séances). Le champ d’application des TCC dans cet environnement particulier est large : tentative de suicide, addiction, pharmapsychose, troubles anxieux, troubles thymiques, troubles du comportement, etc. Ce type de prise en charge s’applique difficilement aux troubles sévères chronicisés, invalidants, nécessitant une approche pluridisciplinaire et une prise en charge longue. Les avantages de débuter une TCC intra-hospitalière sont les suivants : 1) la situation de crise vécue par le patient est un levier thérapeutique puissant, qui incite à solliciter l’aide d’un thérapeute. Une prise en charge rapide par une thérapie brève pourra facilement répondre à l’attente du patient ; 2) le thérapeute et les soignants observent le patient hospitalisé en situation ; 3) des tâches variées d’exposition peuvent être accomplies en présence du thérapeute hors cabinet de consultation ; 4) bénéfices rapides avec réduction probable du risque de récidives (notamment en cas de tentative de suicide, de syndrome dépressif) ; 5) promotion de la démarche psychoéducative ; évaluation du degré de compétence ou de défaillance de l’entourage ; 6) chez le patient chronique en rupture de soins, possibilité de restaurer une alliance thérapeutique par des échanges fréquents et interactifs pour motiver le patient à réintégrer un projet thérapeutique ; 7) enfin, faire connaître les TCC, souvent inconnues ou méconnues, alors que le patient évoque souvent l’échec antérieur d’un autre type de thérapie.
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Books Books مكتبة دار المعلمين و المعلمات - بئر حسن Salle de Lecture 616.5 Cot (Browse shelf(Opens below)) 1 Available CRB2650

Il s’avère qu’un nombre important de patients admis au service d’urgence et de liaison en psychiatrie dans un hôpital général en France, et suivi en intra-hospitalier pendant une période variant entre trois et dix jours, peuvent bénéficier d’une première série de séances de thérapie comportementale et cognitive (TCC) : un suivi en ambulatoire viendra compléter la prise en charge initiale (total de 12 à 20 séances). Le champ d’application des TCC dans cet environnement particulier est large : tentative de suicide, addiction, pharmapsychose, troubles anxieux, troubles thymiques, troubles du comportement, etc. Ce type de prise en charge s’applique difficilement aux troubles sévères chronicisés, invalidants, nécessitant une approche pluridisciplinaire et une prise en charge longue. Les avantages de débuter une TCC intra-hospitalière sont les suivants : 1) la situation de crise vécue par le patient est un levier thérapeutique puissant, qui incite à solliciter l’aide d’un thérapeute. Une prise en charge rapide par une thérapie brève pourra facilement répondre à l’attente du patient ; 2) le thérapeute et les soignants observent le patient hospitalisé en situation ; 3) des tâches variées d’exposition peuvent être accomplies en présence du thérapeute hors cabinet de consultation ; 4) bénéfices rapides avec réduction probable du risque de récidives (notamment en cas de tentative de suicide, de syndrome dépressif) ; 5) promotion de la démarche psychoéducative ; évaluation du degré de compétence ou de défaillance de l’entourage ; 6) chez le patient chronique en rupture de soins, possibilité de restaurer une alliance thérapeutique par des échanges fréquents et interactifs pour motiver le patient à réintégrer un projet thérapeutique ; 7) enfin, faire connaître les TCC, souvent inconnues ou méconnues, alors que le patient évoque souvent l’échec antérieur d’un autre type de thérapie.

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